Windows 12 continue d’alimenter les spéculations, mais il faut commencer par une réalité simple: à ce jour, Microsoft n’a toujours pas officialisé de “Windows 12” ni communiqué de date de sortie précise. Ce que l’on voit en revanche, c’est une accélération très nette de la stratégie Windows 11 + IA, avec des mises à jour continues, des fonctions Copilot étendues et une nouvelle génération de PC conçus autour du NPU plutôt que du seul CPU. En clair, l’industrie parle de Windows 12, mais Microsoft pousse surtout une évolution progressive du Windows actuel, déjà fortement orientée AI-first.
Mais le marché a changé. Microsoft n’a plus forcément besoin de lancer une version entièrement nouvelle pour imposer une nouvelle génération d’expérience. Le modèle actuel repose davantage sur des mises à jour de fond, distribuées au fil des mois, que sur une reconstruction totale du système à date fixe. Cela rend toute annonce de “sortie en 2026” très fragile tant qu’elle n’est pas confirmée par l’éditeur lui-même.
Le contexte est aussi celui de la transition post-Windows 10. Microsoft a officiellement mis fin au support de Windows 10 le 14 octobre 2025, poussant les utilisateurs et les entreprises vers Windows 11 ou vers des options de migration et d’ESU. Cette date a mécaniquement renforcé l’attention portée à la prochaine grande étape de Windows, parce qu’une partie du parc installé doit déjà se rééquiper ou se replanifier.
Dans ce paysage, l’hypothèse d’un Windows 12 en 2026 s’inscrit moins comme une certitude que comme une projection plausible basée sur les cycles traditionnels de Microsoft, sur la pression du marché et sur la montée en puissance des PC IA. Plausible, donc, mais pas confirmée. Et dans le domaine Windows, la nuance compte énormément.
Le point important, c’est que cette intégration réduit la nécessité d’un grand lancement “Windows 12” pour faire passer le message. Microsoft peut faire évoluer l’OS par petites marches, tout en construisant l’impression d’un nouveau paradigme.
Cela change aussi la lecture de Windows 12. Si les expériences IA les plus avancées sont déjà liées à une catégorie matérielle précise, Microsoft peut très bien les faire évoluer sous Windows 11 pendant un certain temps. La version du système devient alors moins importante que l’architecture matérielle.
Cette exigence crée une continuité intéressante : un futur Windows 12, s’il arrive, pourrait très bien miser encore davantage sur cette base sécurisée. Le vrai sujet n’est plus seulement la compatibilité, mais la capacité du PC à suivre la nouvelle logique d’exécution locale de l’IA.
En plus, l’écosystème est prêt pour un récit plus net: les nouveaux processeurs, les NPU de plus en plus puissants et les fonctions IA locales créent les conditions d’un rebranding majeur. C’est un terrain favorable à une annonce d’ampleur, même si celle-ci n’est pas encore officielle.
Cette stratégie a un avantage majeur: elle évite aux entreprises un nouveau cycle de migration lourde. Elle permet aussi à Microsoft de garder le contrôle du rythme, plutôt que de s’enfermer dans une date symbolique. Pour l’éditeur, la continuité peut être plus rentable que la rupture.
C’est pourquoi il faut lire les signaux actuels avec prudence:
Le potentiel est considérable, mais il pose une question centrale: jusqu’où l’OS doit-il “comprendre” l’utilisateur sans devenir intrusif? C’est là que le design produit rejoint la politique de confidentialité.
C’est un changement structurel, car le système n’est plus seulement un support d’applications. Il devient une couche d’orchestration entre le matériel, les fichiers, les apps et le cloud.
Pour les utilisateurs, cela pourrait signifier des réponses plus rapides et moins de dépendance permanente au réseau. Pour Microsoft, cela veut dire un écosystème plus verrouillé autour du matériel certifié et des services associés.
Cela a une conséquence évidente: les PC sans NPU performant risquent d’être relégués à une seconde zone fonctionnelle. Même si Windows 12 ne l’exige pas immédiatement, le marché peut imposer de fait cette hiérarchie.
Pour les entreprises, en revanche, la situation est plus complexe. Elles doivent arbitrer entre bénéfice fonctionnel, compatibilité applicative et renouvellement budgétaire. Le calendrier de fin de support de Windows 10 accélère déjà les décisions.
Dans un Windows 12 hypothétique, cette logique serait encore plus importante. Plus l’OS observe, indexe ou résume l’activité, plus le risque réputationnel augmente en cas de mauvaise configuration.
Les administrateurs IT voudront probablement des options claires:
Cette diversité est un atout stratégique, car elle donne à Windows une portée incomparable. Mais elle ralentit parfois la standardisation de l’expérience.
Mais les responsables IT savent que tout nouveau saut de plateforme coûte du temps. Si Windows 12 est réel, il devra promettre un ROI concret, pas seulement un effet de nouveauté.
C’est un point central pour Microsoft. Si la firme veut réussir un éventuel Windows 12, elle devra éviter le piège du gadget et privilégier des fonctions qui font gagner du temps.
De plus, la transition depuis Windows 10 a déjà créé assez de tension. Ajouter une nouvelle version majeure trop vite pourrait fatiguer le marché.
La vraie question est donc moins “Windows 12 sortira-t-il en 2026 ?” que “Microsoft a-t-il besoin d’un Windows 12 pour imposer sa nouvelle vision du PC ?” À ce stade, la réponse la plus honnête est qu’aucune source officielle ne confirme un calendrier, mais que tous les signaux produits et matériels pointent vers une prochaine phase encore plus centrée sur l’IA. Le nom reste à venir; la direction, elle, est déjà visible.
Source: Capmad.com https://www.capmad.com/fr/technolog...transformative-projects-across-two-continents
Overview
Le bruit autour de Windows 12 n’est pas apparu par hasard. Depuis deux ans, Microsoft a transformé Windows 11 en plateforme d’itération rapide, en ajoutant des fonctionnalités Copilot, des outils créatifs assistés par IA et des capacités plus avancées sur les appareils dotés d’un NPU. Cette évolution a nourri l’idée qu’un nouvel OS pourrait surgir pour marquer une rupture nette, comme ce fut le cas lors des grands changements historiques de Windows.Mais le marché a changé. Microsoft n’a plus forcément besoin de lancer une version entièrement nouvelle pour imposer une nouvelle génération d’expérience. Le modèle actuel repose davantage sur des mises à jour de fond, distribuées au fil des mois, que sur une reconstruction totale du système à date fixe. Cela rend toute annonce de “sortie en 2026” très fragile tant qu’elle n’est pas confirmée par l’éditeur lui-même.
Le contexte est aussi celui de la transition post-Windows 10. Microsoft a officiellement mis fin au support de Windows 10 le 14 octobre 2025, poussant les utilisateurs et les entreprises vers Windows 11 ou vers des options de migration et d’ESU. Cette date a mécaniquement renforcé l’attention portée à la prochaine grande étape de Windows, parce qu’une partie du parc installé doit déjà se rééquiper ou se replanifier.
Dans ce paysage, l’hypothèse d’un Windows 12 en 2026 s’inscrit moins comme une certitude que comme une projection plausible basée sur les cycles traditionnels de Microsoft, sur la pression du marché et sur la montée en puissance des PC IA. Plausible, donc, mais pas confirmée. Et dans le domaine Windows, la nuance compte énormément.
Ce que Microsoft a déjà préparé
Microsoft a déjà posé de nombreux blocs qui ressemblent à des fondations pour un futur Windows plus ambitieux. L’entreprise a introduit Copilot au cœur de l’expérience utilisateur, a enrichi Paint, Photos, Clipchamp et d’autres applications avec des fonctions génératives, et a fait évoluer Windows 11 vers un système plus contextuel et plus connecté à l’IA. Cette approche montre que la rupture passe d’abord par les fonctions, pas par le nom de version.Copilot comme nouveau point d’entrée
Copilot n’est plus seulement une application : il devient une couche d’assistance transversale. Microsoft a notamment ajouté sur Windows des expériences où Copilot comprend le contexte du PC et de l’utilisateur, avec une interface native plus intégrée et des interactions par raccourci clavier ou commande vocale. Cette stratégie vise à faire de l’IA un compagnon permanent, pas un outil ponctuel.Le point important, c’est que cette intégration réduit la nécessité d’un grand lancement “Windows 12” pour faire passer le message. Microsoft peut faire évoluer l’OS par petites marches, tout en construisant l’impression d’un nouveau paradigme.
L’arrivée des Copilot+ PCs
Les Copilot+ PCs ont constitué un tournant majeur. Microsoft les a décrits comme une nouvelle classe de PC Windows 11 dotée d’un NPU capable d’exécuter des charges IA locales à grande vitesse, avec des expériences exclusives ou prioritaires. L’idée est simple: si l’IA se traite en local, l’OS peut devenir plus rapide, plus privé et plus utile.Cela change aussi la lecture de Windows 12. Si les expériences IA les plus avancées sont déjà liées à une catégorie matérielle précise, Microsoft peut très bien les faire évoluer sous Windows 11 pendant un certain temps. La version du système devient alors moins importante que l’architecture matérielle.
Sécurité et base matérielle renforcée
Windows 11 a déjà durci la barre avec TPM 2.0, Secure Boot et d’autres exigences pensées pour moderniser la sécurité du parc. Microsoft rappelle dans sa documentation que Windows 11 exige un TPM 2.0, une firmware UEFI compatible Secure Boot, et un niveau minimal de matériel que les vieux PC ne satisfont pas toujours.Cette exigence crée une continuité intéressante : un futur Windows 12, s’il arrive, pourrait très bien miser encore davantage sur cette base sécurisée. Le vrai sujet n’est plus seulement la compatibilité, mais la capacité du PC à suivre la nouvelle logique d’exécution locale de l’IA.
- Windows 11 a déjà imposé une base matérielle plus stricte.
- Copilot a déplacé l’IA vers l’interface quotidienne.
- Les Copilot+ PCs ont ancré le rôle du NPU.
- Windows 10 est désormais hors support, ce qui accélère les migrations.
Windows 12 en 2026 : lecture prudente
L’idée d’une sortie en 2026 est devenue populaire parce qu’elle “colle” à l’histoire de Windows: plusieurs années après Windows 11, après la fin du support de Windows 10, et au moment où l’IA devient un critère d’achat central. Pourtant, rien dans les sources officielles ne confirme une date de lancement de Windows 12. Toute affirmation ferme à ce sujet doit donc être traitée comme une spéculation de marché, pas comme un fait établi.Pourquoi la rumeur reste crédible
La rumeur reste crédible parce que Microsoft a intérêt à réinitialiser la communication autour du système quand un changement technologique devient majeur. Un nouveau nom aide souvent à repositionner le produit, à rassurer les partenaires OEM et à relancer les ventes de PC. En période de renouvellement massif du parc, cette logique a du sens.En plus, l’écosystème est prêt pour un récit plus net: les nouveaux processeurs, les NPU de plus en plus puissants et les fonctions IA locales créent les conditions d’un rebranding majeur. C’est un terrain favorable à une annonce d’ampleur, même si celle-ci n’est pas encore officielle.
Pourquoi Microsoft peut aussi choisir de ne rien changer
L’autre scénario, très crédible lui aussi, est celui d’une continuation de Windows 11 sous forme de version très enrichie. Microsoft a déjà prouvé qu’il savait faire passer des changements importants via les mises à jour continues, les builds Insider et les rollouts graduels. Le nom de version devient alors secondaire.Cette stratégie a un avantage majeur: elle évite aux entreprises un nouveau cycle de migration lourde. Elle permet aussi à Microsoft de garder le contrôle du rythme, plutôt que de s’enfermer dans une date symbolique. Pour l’éditeur, la continuité peut être plus rentable que la rupture.
Le rôle du parc professionnel
Le segment entreprise reste déterminant. Microsoft sait que les directions IT détestent les migrations surprises, surtout quand le parc reste encore marqué par la sortie de Windows 10 du support. Un Windows 12 trop brutal pourrait créer des frictions commerciales, alors qu’une transition progressive serait plus acceptable.C’est pourquoi il faut lire les signaux actuels avec prudence:
- Microsoft pousse l’IA dans Windows 11 dès maintenant.
- Le support de Windows 10 a déjà pris fin le 14 octobre 2025.
- Les Copilot+ PCs préparent une base matérielle dédiée.
- Aucune date officielle de Windows 12 n’a été publiée.
Les nouveautés IA les plus probables
Si Windows 12 devait voir le jour, ou si Microsoft rebaptisait une future version majeure de Windows 11, le cœur du message serait presque certainement l’IA locale et contextuelle. Les fonctions les plus attendues tourneraient autour de la recherche, de l’assistance à l’écriture, de la création d’images et de l’automatisation. Microsoft a déjà montré la direction avec Recall, Click to Do et les nouvelles expériences Copilot.Une IA plus personnelle
Microsoft insiste depuis 2025 sur une IA plus personnalisée, capable de comprendre le contexte de l’utilisateur et de s’adapter à ses besoins. Cette vision a été formulée dans plusieurs annonces autour de Copilot, avec des usages allant de la recherche au sein du PC à l’assistance conversationnelle plus naturelle.Le potentiel est considérable, mais il pose une question centrale: jusqu’où l’OS doit-il “comprendre” l’utilisateur sans devenir intrusif? C’est là que le design produit rejoint la politique de confidentialité.
Recherche, actions et productivité
Les futures fonctions IA de Windows devraient aller au-delà du simple chat. Microsoft teste déjà des scénarios où Copilot agit sur du texte, sur des images ou sur des contenus présents à l’écran, avec des interactions plus directes dans l’environnement de travail. Cela rapproche Windows d’un système d’action assistée plutôt que d’un simple bureau.C’est un changement structurel, car le système n’est plus seulement un support d’applications. Il devient une couche d’orchestration entre le matériel, les fichiers, les apps et le cloud.
Local first, cloud second
Le grand enjeu de Windows 12, si ce nom existe un jour, sera probablement le dosage entre traitement local et traitement cloud. Microsoft pousse clairement les NPU et le calcul local, tout en s’appuyant sur ses services cloud pour les tâches plus lourdes. Cette combinaison vise à améliorer la latence, la confidentialité et la disponibilité.Pour les utilisateurs, cela pourrait signifier des réponses plus rapides et moins de dépendance permanente au réseau. Pour Microsoft, cela veut dire un écosystème plus verrouillé autour du matériel certifié et des services associés.
- Recherche de fichiers plus intelligente.
- Résumés contextuels dans les applications.
- Actions automatiques à partir du contenu affiché.
- Génération d’images et de texte plus intégrée.
- Assistants vocaux plus naturels et plus persistants.
Impact matériel et Copilot+ PCs
Le lien entre un hypothétique Windows 12 et le matériel est plus fort que pour les versions précédentes. Les Copilot+ PCs ont déjà redéfini le positionnement des machines Windows haut de gamme, en mettant l’accent sur les performances IA, l’autonomie et les fonctions exclusives. Microsoft a même présenté cette génération comme une évolution majeure de la plateforme Windows.Le NPU devient un critère d’achat
Pendant des années, les acheteurs comparaient surtout les GHz, le nombre de cœurs, la RAM et le SSD. Désormais, un nouveau paramètre entre dans l’équation: la puissance IA du NPU, mesurée en TOPS. Microsoft a établi une barre de référence supérieure à 40 TOPS pour sa catégorie Copilot+ PC.Cela a une conséquence évidente: les PC sans NPU performant risquent d’être relégués à une seconde zone fonctionnelle. Même si Windows 12 ne l’exige pas immédiatement, le marché peut imposer de fait cette hiérarchie.
OEM et renouvellement du parc
Pour les constructeurs, cette évolution est une aubaine. Elle permet de relancer des gammes entières sous un angle neuf: “AI PC”, “Copilot+”, “productivité locale”, “sécurité améliorée”. Un nouveau Windows offrirait une histoire marketing encore plus forte, mais même sans lui, le récit matériel est déjà en place.Pour les entreprises, en revanche, la situation est plus complexe. Elles doivent arbitrer entre bénéfice fonctionnel, compatibilité applicative et renouvellement budgétaire. Le calendrier de fin de support de Windows 10 accélère déjà les décisions.
Le risque d’une fragmentation
Plus les fonctions IA dépendent du matériel, plus Windows risque de se fragmenter entre anciennes machines, machines compatibles Windows 11, et machines Copilot+ plus avancées. Cette fragmentation peut être productive commercialement, mais elle complique l’expérience utilisateur et la gestion IT.- Les PC récents gagnent des fonctions exclusives.
- Les PC intermédiaires suivent avec un retard.
- Les anciens PC restent cantonnés à une expérience standard.
- Les entreprises doivent gérer plusieurs niveaux de capacité.
Sécurité, confidentialité et gouvernance
L’IA dans Windows ne peut pas être analysée uniquement sous l’angle de la performance. Plus les fonctions deviennent contextuelles, plus elles exigent de traitements de données, de permissions et de contrôles de sécurité. Microsoft a déjà commencé à communiquer sur les modèles de sécurité et de confidentialité autour de Recall et des expériences Copilot+.Pourquoi la sécurité devient centrale
Avec Recall, Microsoft a dû montrer que ses nouvelles fonctions ne pouvaient pas ignorer la protection des données. L’entreprise a expliqué avoir renforcé son architecture de sécurité et ses contrôles de confidentialité pour les expériences IA de Windows. Cela montre que l’innovation ne peut pas se faire sans architecture de confiance.Dans un Windows 12 hypothétique, cette logique serait encore plus importante. Plus l’OS observe, indexe ou résume l’activité, plus le risque réputationnel augmente en cas de mauvaise configuration.
Entre usages personnels et politiques d’entreprise
Le grand écart entre usage consumer et usage enterprise sera crucial. Un particulier peut tolérer davantage d’automatisation ou de recommandations contextualisées. Une entreprise, elle, aura besoin de règles d’audit, de désactivation sélective et de conformité avec ses politiques internes.Les administrateurs IT voudront probablement des options claires:
- Activer ou désactiver les fonctions IA par groupe.
- Définir les sources de données autorisées.
- Contrôler la conservation locale des contenus.
- Vérifier les dépendances cloud.
- Répondre aux exigences réglementaires internes.
Le sujet de la confiance
Le succès d’un futur Windows dépendra autant de la qualité des modèles que de la perception de confiance. Si l’utilisateur pense être observé trop largement, l’adoption ralentira. Microsoft le sait, et c’est pourquoi la promesse d’IA doit rester équilibrée par une transparence très forte.- La sécurité ne sera pas un simple ajout.
- La confidentialité devra être visible, pas implicite.
- Les contrôles administrateur devront être simples.
- Les choix utilisateur devront rester réversibles.
Concurrence et marché du PC
La stratégie de Microsoft s’inscrit dans une bataille plus large contre les plateformes concurrentes, qu’il s’agisse de macOS, de ChromeOS ou d’alternatives centrées sur le cloud. L’idée n’est plus seulement de vendre un système d’exploitation, mais de vendre un environnement complet où l’IA devient l’argument principal.Microsoft face à Apple
Apple a son propre récit autour de l’intégration hardware-software et de l’IA embarquée. Microsoft répond avec une stratégie très similaire dans l’esprit, mais plus ouverte sur l’écosystème PC. Là où Apple contrôle toute la pile, Microsoft doit orchestrer une grande diversité de partenaires, ce qui complique la cohérence mais élargit le marché.Cette diversité est un atout stratégique, car elle donne à Windows une portée incomparable. Mais elle ralentit parfois la standardisation de l’expérience.
L’angle entreprise
Dans l’entreprise, Microsoft part avec un avantage historique immense, renforcé par Windows 11, Microsoft 365 et la montée de Copilot. Les fonctions IA locales peuvent devenir un argument fort pour les environnements réglementés, à condition que la sécurité suive. Le message est clair: meilleure productivité, moins de friction, plus de contrôle.Mais les responsables IT savent que tout nouveau saut de plateforme coûte du temps. Si Windows 12 est réel, il devra promettre un ROI concret, pas seulement un effet de nouveauté.
Le facteur Windows 10
La fin du support de Windows 10 change la donne pour tout le marché. Des millions de machines doivent être remplacées, migrées ou prolongées via des programmes spécifiques. Cette fenêtre crée une opportunité historique pour Windows 11, mais aussi pour un éventuel Windows 12 si Microsoft veut transformer le renouvellement en bascule générationnelle.- Apple mise sur la cohérence verticale.
- Microsoft mise sur l’ampleur de l’écosystème.
- Les constructeurs PC cherchent à relancer le cycle de remplacement.
- Les entreprises exigent stabilité et compatibilité avant toute nouveauté.
Ce que les utilisateurs attendent vraiment
Le discours marketing sur Windows 12 peut promettre beaucoup, mais les utilisateurs, eux, attendent des gains concrets. Ils veulent un système plus rapide, plus stable, plus simple, et surtout moins encombré par des fonctionnalités superflues. L’IA ne gagnera que si elle résout des problèmes réels.Productivité avant spectacle
Les utilisateurs ne demandent pas nécessairement un assistant bavard. Ils veulent plutôt un OS qui retrouve un fichier plus vite, résume un document sans effort, améliore la création d’images ou automatise une tâche répétitive. L’IA utile est discrète, pas démonstrative.C’est un point central pour Microsoft. Si la firme veut réussir un éventuel Windows 12, elle devra éviter le piège du gadget et privilégier des fonctions qui font gagner du temps.
Stabilité et compatibilité
Les changements visuels attirent l’attention, mais la stabilité fait la réputation d’un OS. Les utilisateurs pro et les administrateurs attendront des performances constantes, des pilotes fiables et peu de ruptures avec les applications existantes. Sans compatibilité, l’innovation perd son avantage.De plus, la transition depuis Windows 10 a déjà créé assez de tension. Ajouter une nouvelle version majeure trop vite pourrait fatiguer le marché.
Une interface plus intelligente
Si l’IA devient omniprésente, l’interface devra rester lisible. Les utilisateurs veulent un système qui suggère sans envahir, qui anticipe sans imposer. Une bonne expérience Windows 12 devrait donner l’impression d’un bureau plus intelligent, pas d’un bureau plus compliqué.- Moins de clics pour les tâches courantes.
- Recherches plus précises et plus contextuelles.
- Génération de contenu plus intégrée.
- Aide plus visible mais moins intrusive.
- Paramètres plus clairs pour l’IA.
Strengths and Opportunities
Microsoft dispose d’atouts solides pour transformer le prochain chapitre de Windows en vrai levier de croissance. L’écosystème matériel est prêt, l’IA est déjà intégrée dans le produit, et la fin du support de Windows 10 pousse naturellement le marché vers le renouvellement. Si Windows 12 arrive, il pourra s’appuyer sur une base déjà très favorable.- Base installée immense qui facilite la diffusion des nouveautés.
- Copilot déjà intégré dans l’expérience Windows 11.
- Copilot+ PCs prêts à porter les fonctions IA locales.
- Fin du support de Windows 10 qui accélère les migrations.
- Écosystème OEM fort capable de raconter une nouvelle génération de PC.
- Améliorations de sécurité déjà visibles avec TPM 2.0 et Secure Boot.
- Synergie avec Microsoft 365 pour les usages professionnels.
Risks and Concerns
Le principal risque est de créer des attentes trop élevées autour d’un produit qui n’a pas été officialisé. Un autre danger serait de multiplier les fonctions IA au détriment de la simplicité, de la confidentialité ou de la compatibilité. Enfin, si Microsoft pousse trop vite vers des exigences matérielles élevées, une partie des utilisateurs pourrait se sentir exclue.- Absence de confirmation officielle sur Windows 12.
- Fragmentation matérielle entre PC classiques et PC IA.
- Craintes sur la confidentialité des fonctions contextuelles.
- Complexité IT accrue pour les entreprises multi-parcs.
- Fatigue des utilisateurs face à des changements mal expliqués.
- Risque d’exclusion des machines plus anciennes.
- Dépendance au cloud pour certaines expériences avancées.
Looking Ahead
Le prochain jalon à surveiller n’est pas seulement une éventuelle annonce de Windows 12, mais la manière dont Microsoft continue de faire évoluer Windows 11. Si l’entreprise intensifie ses fonctions IA locales tout en maintenant une compatibilité acceptable, elle pourrait rendre presque inutile un grand rebranding immédiat. À l’inverse, si elle veut marquer un tournant net pour le grand public et les OEM, un nouveau nom pourrait redevenir stratégique.La vraie question est donc moins “Windows 12 sortira-t-il en 2026 ?” que “Microsoft a-t-il besoin d’un Windows 12 pour imposer sa nouvelle vision du PC ?” À ce stade, la réponse la plus honnête est qu’aucune source officielle ne confirme un calendrier, mais que tous les signaux produits et matériels pointent vers une prochaine phase encore plus centrée sur l’IA. Le nom reste à venir; la direction, elle, est déjà visible.
- Suivre les prochaines builds Insider de Windows 11.
- Observer l’évolution des fonctions Copilot et Recall.
- Surveiller les annonces matérielles des grands OEM.
- Vérifier si Microsoft introduit une nouvelle exigence NPU de référence.
- Contrôler les mises à jour de sécurité et de confidentialité autour des expériences IA.
Source: Capmad.com https://www.capmad.com/fr/technolog...transformative-projects-across-two-continents





